Bio : BELI - Monaco


D’origines Florentine et Celte, BELI (Belinda Bussotti) réside à Monaco où elle est née. Malgré une formation initiale de scientifique et gestionnaire, sa première passion pour le dessin et la peinture (1er prix du concours de dessin du journal de Mickey vers ses 10 ans) reprend le dessus en 1990. A celle ci, s’ajoute la photographie en 2009 (1er prix de photo insolite en Nov.2010 à Photomenton) puis la sculpture dans l’atelier du célèbre sculpteur Matéo Mornar. Les oeuvres numériques et la sculpture lui ouvrent une fenêtre sur une autre dimension artistique.

Formation : autodidacte à ses débuts, elle se perfectionne pour le dessin et la peinture entre 1991 et 1995 aux USA et notamment à la « Corcoran Art School » de Washington DC et la « Glassel Art School » de Houston, Texas.
En 2009 : ESAP (Ecole Supérieure d’Arts Plastiques) pavillon Bosio à Monaco, section photographie (2009 à 2011).
Depuis 2012 grâce à une belle rencontre, elle découvre une nouvelle passion : la sculpture, avec Matéo Mornar dans son atelier de Monaco où elle continue de travailler régulièrement.

Genre & technique : les œuvres évoluent avec l’artiste pour qui la peinture, et surtout les couleurs, sont un reflet de son énergie vitale. Après avoir beaucoup travaillé le fusain et l’huile, à partir de 2003 elle opte pour les techniques mixtes (acrylique, collages), insertions diverses de matériaux et/ou photos...). Dans sa peinture, BELI privilégie les couleurs, les matières, les contrastes. Ses tableaux, ses travaux photographiques et ses sculptures sont le reflet de sa sensibilité, ses nus et gros plans sont une recherche sur les multiples facettes du corps humain, du désir qu’il engendre.

La sculpture prend le pas depuis 2012, elle devient un moyen de faire passer des messages, un mode de sensibilisation sur des problématiques urgentes notamment pour l’environnement. D’autres au contraire se veulent une image de son ressenti, de ses émotions. Ses sculptures veulent être caressées... Ses œuvres libèrent une sensualité presque sexuelle, une émotion avant tout. C’est ainsi que naissent aussi ses sirènes, créatures mythiques qu’elle affectionne et qui font le lien entre le nu et l’océan.

Concernée par la sauvegarde des océans, des grands prédateurs et plus généralement des animaux en voie d’extinction, de nombreux travaux photographiques, peintures et sculptures leur sont dédiés.

Pour aider la cause des requins, l’aileron avec l’encoche (symbolisant les blessures majeures que l’Homme inflige aux océans) devient son symbole (même les sirènes ont une encoche à la queue).

Elle dénoncer le « shark finning » par tous les moyens artistiques à disposition : requin peint sur un sous marin pour une course aux USA (2011), aileron géant peint sur un mur à l’entrée de la baie de Villefranche sur Mer (2014), aileron en bronze exposé à Moscou (2015) puis au Musée National de Chine à Pékin jusqu’en janvier 2016. Il est actuellement de retour au Musée Océanographique de Monaco.

Sa participation en « street art » aux UPAW (Urban Painting Around the World) de 2018 et 2019 à Monaco lui ont permis de se positionner dans un autre genre et mettre en évidence en grand format d’autres espèces menacées comme les coraux et l’orang outan.

Depuis 2008, elle a notamment exposé avec succès à PARIS (Grand Palais), MONACO, KIEV, LONDRES, FLORENCE (ITALIE), St PETERSBOURG, MOSCOU (Ekaterina Foundation 2015), PEKIN (Musée National de Chine 2015-2016), Miami (Floride USA 2017), Las Vegas (Nevada USA 2018) .

 

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